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LMM #12

Comme c'est la fête de la musique, voilà mon coup de coeur du moment :


Archimède - Vilaine canaille

Coup de coeur plus visuel que musical certes, mais la musique est tout de même assez entraînante et "sympathique" :-)

Il ne faut jamais repousser au lendemain ce qu'on peut faire le jour même !

Surtout si on était absent quelques temps. Ou plutôt si on n'avait pas la possibilité de « checker » ses mails en toute tranquillité lorsque celui qui nous intéresse particulièrement ici nous a été envoyé ! Car ces p'tites bêtes ça finit par s'accumuler tant et si bien qu'on ne sait rapidement plus où donner de la tête et que certains courriel finissent inéluctablement par passer à travers les mailles du filet, malgré la plus grande vigilance !!!

Mais de quoi peut-il donc bien parler, se demandera le lecteur curieux ???


De l'opération masse critique qui recommence pardi !!! j'ai eu la chance d'y participer lors de la dernière édition, et je ne boude pas mon plaisir de tenter de nouveau le coup cette fois-ci !!!

Sauf que – et on comprendra mieux le préambule – cette fois-ci je me prends un peu trop tard et ne peux sélectionner quelques livres qui m'auraient bien plu comme Une Mort esthétique, PD James ; Trois Chambres à Manhattan, George SIMENON ; Petites Leçons de physique dans les jardins de Paris, Hans Christian von BAEYER ; Petite Anthologie de la littérature érotique, Gilles GUILLERON ; Les Gens, Philippe LABRO ; et j'en passe...

J'espère toutefois que la fortune sera de mon côté et que je serai amené à lire Alain Delon est une star au Japon, Benjamin BERTON ou Et dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde, Hall STEVEN ou Je vous promets de revenir, Misska DOMINIQUE ou L'Icône, Gary Van HAAS ou Le Colonel désarccordé, Olivier BLEYS ou quelqu'autre de ma sélection.

Rendez-vous très prochainement pour vous tenir au courant.

Les Hommes qui n'aimaient pas les femmes

Depuis le temps que j'avais vu ce bouquin me faire de l'œil, et qu'on en parle, je me suis enfin décidé à le lire.

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Le Grand Sommeil

S'il est un auteur dont les amateurs de polar ne peuvent ne pas avoir entendu parler, c'est bien Raymond CHANDLER. Il suffit qu'on dresse une liste d'auteurs classiques de romans policiers ou de personnages emblématiques du genre pour le trouver en bonne position, bien souvent accompagné de son mythique détective : Philip MARLOWE. Et pourtant, je n'avais encore rien lu, malgré une série, un été dans Marianne (magazine souvent plaisant à parcourir aux mois de juillet-août pour leurs listes en tout genre (penseurs, idées, événements historiques, écrivains,...) égrennées au fil des semaines estivales, et un numéro spécial de Lire sur les polars « des classiques à Millénium » (et sûrement un Phosphore, si ma mémoire ne me joue pas trop de tour).

Heureusement, le défi littérature policière sur les 5 continents est passé par là pour combler cette lacune !

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Dexter S03

Décidément, je ne m'en lasse pas ! (Et continue de maugréer : mea maxima culpa...) Car, fait rare, après 3 saisons, la série n'a rien perdu de son charme ni le jardin de son éclat...

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Watchmen, le film

Watchmen Ainsi donc, à peine avais-je terminé le roman graphique, que je m'empressais de voir ce que l'adaptation cinématographique allait donner, non sans quelques légitimes appréhensions...

À commencer par la plus naturelle : comment adapter près de 400 pages en un peu moins de 3h ? N'aurait-il pas mieux valu en faire 2 films comme cela semble être la mode actuellement (oui, je reviendrai sur la suite de Che - 1ère partie : l'Argentin, qu'on se rassure dans les chaumières) ? Déjà, les 2h40 passent sans qu'on s'en rende compte, on n'a droit à aucune longueur ni temps mort. Ce qui est un point non négligeable.

(Attention quelques spoilers risquent de se glisser de-ci de-là pour les néophytes...)

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Guerre à Harvard

Guerre à HarvardOu le désagréable sentiment de s'être fait avoir par les sirènes d'un marketing savamment mises en musique par les attachés de presse !!! (mais au moins, je ne suis pas fait avoir par le Moleskine d'HEMINGWAY, CELINE ou autres illustres écrivains...)

J'en avais entendu parler y'a quelques mois de ça dans Le Grand Journal (Ali BADDOU, d'ailleurs, a été plus inspiré par le passé ; surtout si c'est seulement pour s'extasier devant l'anecdote des étudiants qui regrettaient de ne pas avoir été le coloc de Marc ZUCKERBERG...), et plutôt que de me souvenir de l'expérience Viens là que je te tue ma belle, je pensais naïvement qu'il fallait peut-être s'y intéresser, car quelques magazines en touchaient quelques mots également. Je saurais désormais qu'une fois que touts les feus avant-coureurs d'un buzz littéraire sont allumés, il faut se méfier grandement !!!

Encore que... je ne suis tout de même pas si naïf que ça, et ne cède point si facilement à la lecture du moment :j'essaye de me renseigner un minimum. Dans le cas présent, j'ai commencé par l'ouvrage précédent de ce jeune auteur salué, que dis-je salué ? encensé ! par la critique, et je dois reconnaître qu'il m'avait bluffé, même si j'étais parti avec pas mal de préjugés (forcément, qui dit jeune auteur dit roman qui suinte la nostalgie adolescente avec un semblant de distante et de maturité plus ou moins maîtrisée... Qu'on se rassure, je parlerai prochainement du Troisième Frère, car il le mérite largement.).

Mais là, c'est la déception avec un grand D ! Si je voulais jouer les Zerics du samedi soir à moi tout seul, j'affirmerai que ça sent la commande pour arrondir les fins de mois – et non pour payer ses études car il est bien né le bougre : père directeur de la rédaction de Sports Illustrated – ; ce serait purement gratuit et n'apporterait rien.

D'autant plus que l'idée de départ est très bonne : raconter comment la Guerre d'Iraq (à ce propos, le traducteur hésite : Irak à l'anglo-saxonne ? Ou Iraq à la française ? Du coup on a droit aux deux en deux pages... On pourrait faire quelques efforts quand même !!!) est vécue à l'université Harvard (et non de Harvard, si on veut bien parler), par des jeunes qui sont supposés être l'élite étasunienne de demain.

Sauf que l'ouvrage est bien trop bref (ce qui n'est pas une raison suffisante – même si je m'en plains souvent – car Le Troisième Frère est guère épais, mais beaucoup plus dense, émotionnellement surtout) et donne la regrettable impression d'avoir été bâclé (je sais : j'ai l'air de me répéter, mais je ne suis nullement sénile, qu'on se rassure), qu'on aurait pu gagner en profondeur.

A moins que le parti a été dès le début délibéremment pris de faire court, bref, mais pas percutant, à l'image de notre triste génération... Alors là, ce serait vraiment réussi !!!

La consécration !?

Ou du moins ce qui semble s'en approcher le plus – car je suis encore loin d'avoir bénéficié de mes premiers quarts d'heure de célébrité, encore moins de gloire, mensuels : je ne serai toujours pas dans le fameux top 10 ni même top 50 ni même top 100 du classement WIKIO d'avril 2009) – a un drôle de goût... Bien entendu un goût d'orgueil bien naturel, car quoi qu'on dise on éprouve toujours une certaine fierté à se voir cité, sinon on ne serait pas Homme. Mais aussi un autre plus subtile et plus curieux que j'ai bien du mal à définir...

Pour se faire une petite idée, voilà les faits : on torche un article vite fait à l'apéro, juste avant le dîner à cause d'un vilain coup de gueule, une mauvaise humeur passagère et voilà qu'on se fait carrément citer – oui madame, puisque je vous dis !!! – par le site d'un des principaux news magazines français. Le problème c'est que c'est sûrement un des moins bons articles que j'ai jamais écrits (et dieu sait si ce blog en compte un paquet ; à croire que c'est une marque de fabrique...), que je l'ai à peine relu et qu'il a été nullement commenté (comme quoi, la valeur d'un article n'attend pas le nombre des commentaires)... J'ai comme l'impression d'avoir un peu volé ma place du coup...

Bref, je glose, je glose, mais ne pointe pas et demeure pour le moins sybillin... Une seconde nature faut croire. Mais pour éclairer celles et ceux qui auraient eu le courage de lire les quelques lignes précédentes, je voulais parler de cet article sur Julien COUPAT, qui croupit toujours dans les geôles françaises (je profite pour faire une mise au point tout de même, au cas où j'aurai été mal compris et fiché comme pré-terroriste pour mes propos peut-être licencieux à l'insu de mon plein gré : je ne dis pas que Julien COUPAT est purement et simplement innocent. Il est peut-être coupable d'avoir entravé la circulation de quelques trains - et encore, peut-être pas directement... - ou d'avoir écrit quelques textes « révolutionnaires » mais il demeure innocent jusqu'à preuve du contraire – à croire que la plèbe n'est pas la seule à se gaver des séries américaines qui nous font croire qu'on est, forcément, coupables et qu'il faut prouver notre innocence ou marchander... Surtout, je continue à trouver pour le moins curieux qu'aucun élément de sa culpabilité avérée ne filtre dans la presse quand on sait ce que le secret de l'instruction a donné pour quelqu'un comme Julien DRAY, dont l'affaire ne semble plus passionner les foules media : aurait-elle aussi fait pschiiit ??? ) et de celui-ci de lexpress.fr (on notera au passage que mon « nom » a été écorché et que je suis devenu iti1081...).

Maintenant qu'on a réussi à réguler le capitalisme mondial en quelques heures et remis l'économie mondiale sur de bonnes rails, on pourrait s'intéresser un peu à la justice française, non ? Ça devrait prendre quelques minutes tout au plus je pense, non ? Ou on nous aurait menti à propos du résultat du sommet du G20 ? (Non, non, je deviens pas parano... ni ne vire à la gauche de la gauche : la preuve, je ne parlerai aucunement du sommet de l'OTAN !)

LMM #11

Remember : c'étaient les années 90, Depeche Mode toussa (je rappelle pour les moins jeunes de mon lectorat, sait-on jamais...). Le bon vieux temps, celui de l'insouciance...




Plus qu'une chanson, une philosophie ? So, Enjoy the silence...

stephanie LY #3

Où l'on fait une petite pause - bien méritée ? - lors du sempiternel ménage de printemps...

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