Je ne suis pas le seul

à trouver un certain charme – pour ne pas dire un charme certain – aux Asiatiques, puisque Miss Univers 2007 (titre que je trouve un peu prétentieux, à moins d’avoir la folie de se croire la seule espèce vivante perdue parmi les milliards de galaxie… Miss Monde serait plus adapté, non ?) est Japonaise. Elle se prénomme Mori Riyo, a une vingtaine d’années, veut ouvrir une école de danse, et patati et patata… D’autres blogs en parlent sûrement mieux.

Miss Japan 2007

Vraiment pas le seul, puique la 3ème dauphine, Honey LEE est coréenne

Miss Korea 2007

et la Chinoise, Ningning ZHANG,

Miss China 2007

a été désignée Miss Congeniality (qu’on pourrait traduire par Miss Amabilité ou Affinité… Les anglophones ou bilingues peuvent m’aider :-s )

Heureusement pour la France, on est moins pire qu’à Eurovision (et, au moins, notre représentante, elle, ne tombe pas lamentablement devant tout le monde (on m’annonce dans l’oreillette (copyright Alexandre) que Géneviève de FONTENAY a failli se vautrer en descendant l’escalier de MOF. Zapping quand tu nous tiens…)), mais toujours pas sur le podium…

Quelle est l’intérêt d’une telle note à l’heure d’internet et de l’information quasiment en continue ? Aucun. Juste pour le plaisir des yeux ;-p

Résumé dominical

Je pourrai dire qu’aujourd’hui le ciel était anormalement bleu le matin et en début d’après-midi. Après le temps a repris sa triste tenue habituelle depuis quelques jours, et la pluie a recommencé à tomber…

Je pourrai dire que la journée avait commencé par des petits canapés, olives et autres vers 13h. Puis ce fut l’orgie gastronomique. De mémoire :

  • garbure
  • feuilleté de riz de veau aux champignons (morilles il me semble)
  • viande et pommes forestières
  • fromage du pays (sud-ouest)
  • omelette norvégienne
  • pièce montée

Du coup, au « dîner », on a fini le reste de canapés et pris un peu de jambon du pays, de pâté et du fromage et des cornichons.

Mais c’était surtout :

  • 2 whisky-coca (en prévision du reste… et j’ai eu raison)
  • 3 verres de vin rouge
  • 3 verres d’eau pratiquement à la suite
  • 2 coupes et demi de champagne
  • 1 whisky-coca
  • 2 verres de vin rouge

Enuméré de la sorte, ça peut paraître impressionnant pour qui n’a pas l’habitude. Mais ça s’est étalé de 13h et quelques à 20h. Du coup, on se trouve étonnamment sobre. Pas suffisamment quand même pour prendre le volant, mais suffisamment pour être toujours lucide. Enfin je crois. C’est demain qu’on va rire…

J’oubliais le principal. C’était la profession de foi d’une cousine. Et surtout l’occasion de se retrouver en famille. Comme quoi ça a dû bon d’ête catho parfois ^_^

Interrogations

Loin de moi l’idée de lancer un jeu, comme Yannick sait si bien le faire (manque de lecteurs oblige, ce ne serait pas très rigolo), mais je voulais simplement savoir si j’étais le seul à avoir le cerveau encombré d’informations pas trop utiles :-/

On commence par la catégorie Histoire : (inutile de préciser que je compte sur votre bonne foi pour ne pas avoir recours au Grand Oracle Omniscient Gardien du Livre de l’Entendement (« copyright » David MADORE) ni à Wikipedia ni à un quelconque dictionnaire ou encyclopédie papier ; je modérerai également les commentaires afin de pas vous influencer)

  • Qui est Odoacre ?
  • Quelle est la date de la chute de l’Empire romain ?
  • A quoi pensez-vous si je vous dis : Mers-El-Kebir ?

Décidément, je me complais dans le côté pseudo intello… Ou faut-il que j’arrête de parler avec mon frère. Et puis, la culture pour ce que ça sert, comme dirait l’autre ;-p

Procrastination

n. f. : 1. Penchant à différer, tendance à remettre au lendemain ou à plus tard 2. Action de reporter, de remettre à plus tard ce qui pourrait être fait le moment même

Grâce à cet article, je me rends compte que je ne suis pas le seul à souffrir connaître ce genre de désagrément. J’avais déjà l’exemple de mon frère et de ma soeur, mais je me disais que ça devait être génétique.

Aussi loin que je me souvienne, la première fois que j’ai repoussé l’exécution de mes devoirs scolaires, c’était lors des vacances scolaires de l’été austral de CE2 (je me revois travaillant sur la table de la salle à manger avec toute la feuille d’exercices…). C’est ainsi que l’engrenage infernal s’est enclenché, car il m’a été impossible d’en sortir. Quelques fois, j’ai réussi à être suffisamment motivé pour prendre de l’avance, mais bien souvent je finissais les devoirs la veille. Je me rappelle également les nombreuses dissertations d’histoire-géographie, de philo ou encore de français achevées au mieux le matin même (lever à 5h du matin obligatoire), au pire en cours d’Allemand (à défaut de s’y ennuyer, autant en profiter, non ? ). Pour être honnête, c’est surtout les introductions et/ou les conclusions que je rédigeais alors et que j’avais déjà plus ou moins en tête. Restait l’insurmontable problème de la forme.

Force est de constater que ça ne s’améliore toujours pas avec le temps. Je crois que je suis condamné à rester dans le clan des procastrineurs qui le sont « car perfectionnistes à l’excès : ils ne veulent pas founir un travail qui n’approche de la perfection. » A tel point qu’il m’arrive même de repousser sans cesse une activité aussi insignifiante et dérisoire que la rédaction d’un article pour ce blog. Parce que je suis rarement satisfait de ce que j’écris, ou que je serai tenté d’écrire. Cette note, par exemple, aurait dû être rédigé samedi… Et ce n’est pas la seule en attente : j’envisage de parler un peu de The Last King of Scotland, de Beaux Seins, belles fesses ou encore du Jeune Homme. C’est pas non plus demain la veille que je traiterai de la musique que j’écoute. Dans mon cas, c’est incurable.

Blog érotique ?

En tout cas, il n’est clairement plus culinaire, étant donné que ces trois derniers mois, on est surtout venu ici, pensant trouver sinon des photos au moins des informations concernant l’ autofellation (4 requêtes parmi les 10 premières). Du coup, je suis sacrément bien référencé, mais on doit être bien déçu car  je n’en parle qu’à propos de Shortbus et de sa scène d’ouverture.
Ils doivent être déçus aussi ceux qui pensent tomber sur de croustillantes photos de Sasha SINGLETON et de Michelle ZEN, parce que la catégorie Pin-up est plus que moribonde.
Déçus également les paresseux qui veulent s’affranchir d’une partie de leurs devoirs et pensent trouver ici des fiches de lecture sur Voyage aux pays du coton, Comment voyager avec un saumon ou des résumés de La Clarté de la lune ou encore de L’Insurgé.

Il semblerait que mon blog soit terriblement décevant… Enfin, pas tout à fait, car un an après, je suis potentiellement riche vu qu’il vaut à peu près :


My blog is worth $3,387.24.
How much is your blog worth?

Je pourrais m’en acheter des Malabars maintenant !!! Et peut-être même plus tôt que prévu si j’envisage de « monétiser » mon blog grâce à des publicités plus ou moins intéressantes ou à des programmes d’affiliation plus ou moins sérieux.
Ah non, ça c’est pas possible avec uniquement une vingtaine de visiteurs hebdomadaires… Comment ça, j’exagère ? Mais, y’en a de plus en plus qui viennent grâce à ma fiche sur Librarything : peut-être qu’ils achèteraient des bouquins dont je parle, non ? Même pas ? Il faut d’abord que j’acquière une cyber-baronnie ? Pfiouuu, bin c’est pas gagné  :-/

L’Elégance du hérisson

L'Elegance du hérissonUne semaine déjà que j’ai terminé ce livre, et je n’arrive toujours pas à trouver les mots pour en parler. Non pas parce que c’est un livre ardu ou trop dense à résumer, mais tout simplement parce que j’ai peur de le dénaturer ou d’en dire trop ou pas assez. Heureusement, que je n’envisage pas d’être critique littéraire.
Je me lance quand même. Il s’agit pour moi du meilleur livre que j’ai lu depuis… bien longtemps. Si longtemps que je m’en souviens pas. Peut-être que Le Jour des fourmis a eu le même effet sur moi à l’époque (i.e en 4ème ou en 3ème). C’est également un livre que j’ai envie de relire. Ce qui est rare, étant donné que je n’en ai jamais relu, exclusivement pour le plaisir. Les seuls (au moins deux fois) ont été ceux étudiés en classe.
Le titre, déjà, suffit à intriguer et incite à la lecture. Et puis, les principaux protagonistes ne sont pas moins originaux. Pensez donc : d’un côté on a une concierge, la cinquantaine passée, qui préfère se plonger dans les romans russes et les ouvrages de philosophie que de flemmarder devant TF1, mais qui le cache aux habitants bourgeois de son immeuble ; et de l’autre, une jeune fille d’une douzaine d’années, surdouée, mais qui préfère ne pas trop le montrer, qui envisage de se suicider plutôt que d’être enfermée dans le « bocal à poissons » qu’est « la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte ». On suit donc leur destin parallèle, qui finira par se croiser grâce à l’emménagement d’un nouveau résident japonais.

Voilà un petit bijou littéraire qui réussit le tour de force d’être une peinture acerbe d’un certain milieu, mâtinée de réflexions éclectiques plus ou moins sérieuses et finalement d’une tragique poésie.