Où il est question de limites

J’ai déjà raté l’occasion de parler de l’ultime album de Gorillaz, du dernier de TTC ou encore d’Alain Bashung, sans compter la découverte de Wax Tailor, je ne vais laisser passer le premier single du prochain album du dernier vainqueur de La Nouvelle Star !!!

Dieu sait – et quelques rares autres – si je suis farouchement opposé à tout ce qui concerne la télé réalité musicale moderne (un pléonasme se cache dans cette proposition). Et pourtant, après avoir suivi la tentative d’éclosion de Steve ESTATOFF (visiblement mort en plein vol. Le pauvre…), voilà t’y pas que je cède aux sirènes d’un jeune éphèbe du sublime nom de Julien DORE. J’avoue : j’ai pas du tout suivi sa prestation l’année dernière. J’ai juste été attiré par son look (que voulez-vous : un mec, blond de surcroit, avec une barrette dans les cheveux, c’est mon fantasme, car c’est tout ce que je ne serai pas :-/ Sans compter le tatouage de Jean D’ORMESSON of course… mais là, on s’égare !!! Et puis, sa version de Lolita m’avait pas mal plu, déjà…)

Le plus beau, cependant, restait à venir : à savoir un opus particulièrement dynamique, gai et original. Qui n’était pas sans me rappeler le GAINSBOURG des premières heures – même s’il faudrait que j’en parle avec mon cousin et mon frère ; de plus, si on pouvait me trouver l’arrangeur et le parolier, je dis pas non.

Il ne reste plus qu’à espérer que l’album confirme tout ça. Ce qui relève bien plus de la gageure… Hélas…

Procrastination et blog

ne font décidément pas bon ménage…

La preuve ? Déjà plus d’une bonne dizaine de jours que cet article trotte dans ma tête, mais n’existe toujours pas sur le blog…
C’est juste que je ne prends pas le temps de pianoter mon clavier. Que je repousse encore et encore, en espérant produire quelque chose d’à peu près lisible, bien que je sache pertinemment que cela n’en vaut pas le coup… Car personne ne le lira… Ou si peu…
Plus d’une fois, j’ai essayé de faire mienne cette maxime : nulla dies sine linea… Mais rien n’y fait. A quoi bon réaliser aujourd’hui ce qu’on pourrait faire demain ?
Paradoxalement, ce ne sont pas les sujets qui me manquent. Je me suis même rêvé à reprendre un blog bien propret avec pas moins de cinq articles hebdomadaires. Bouquins, ciné, miettes littéraires, divers et pin-ups. Voire plus si affinité.

Et pourtant, rien à l’horizon. Nothing.

J’ai cru pouvoir mettre tout ça sur le dos d’une autre. Mais non ! Soyons honnêtes : je suis le seul, et unique, responsable.

Je me suis alors demandé comment rattraper le coup ? 
Cela me semblait impossible : à quoi bon, par exemple, parler de film qui appartiennent, déjà, à d’autres temps (ils ne sont vieux, tout au plus que de six mois, mais, à l’heure actuelle, cela représente au moins trois éternités…) ? 
Les livres, encore ça peut passer : ils sont censés être là pour des siècles et des siècles…
Mais, pis encore, je n’ai pas de photo pour agrémenter ce blog. Car on sait bien que sans elles la blogalaxie n’existerait pas…

Et puis – surtout ? – pourquoi bloguer ?

D’autres p’tits trucs

qui m’agacent plus ou moins, d’un point de vue strictement littéraire, cette fois, dirons-nous…

  • le mauvais emploi, décidément, de la préposition à (ex : la voiture à mon père, le livre à ma soeur…) qui introduit tout un tas de truc sauf la possession. En effet, il faut dire : la voiture de mon père, le livre de ma soeur. Encore que la langue française est ainsi faite que si on tient absolument à son emloi on peut tourner différemment la phrase : la voiture est à mon père, le livre appartient à ma soeur.
  • les pléonasmes qui consiste à monter en haut ou descendre en bas, voire de parler de taux d’alcoolémie…
  • le barbarisme : solutionner un probleme. Non, on ne solutionne pas de problème, on en résoud (même si c’est plus difficile à conjuguer :-/). Courage, d’ici quelques années, il finira par disparaitre tout comme les nominés aux Césars, Oscars et compagnie.