Journée mondiale de la procrastination

La première c’était aujourd’hui et j’ai presque failli la rater – heureusement que lemonde.fr est là. Je m’en serai voulu. Ou alors j’aurai entamé à l’insu de mon plein gré la première semaine – pas encore mondiale – de procrastination suite à la reprise de mon blog.

Là, au moins, j’ai une bonne raison pour remettre à demain la visite de quelques blogs qui me tiennent à coeur et, surtout, la rédaction – en vrac – d’un billet sur Alice au Pays des Merveilles ou la nouvelle version de Babelio.com ou Cent ans de solitude ou la dernirère saison de Dexter, et j’en passe… Tant de sujets encore à faire découvrir et partager… Promis, je m’y mets dès demain ! Ou après-demain… Ou…

LMM #15

Etant un fan de la première heure de Gorillaz, je ne pouvais passer à côté de leur dernier album (l’ultime véritablement ?). Et pourtant, c’est ce qui a failli arriver, car, à la première écoute, le single Stylo ne m’a paru casser trois pattes à un canard… Et après la déception de leur précédent opus (une compilation de remix justement nommée D-Sides), j’ai craint qu’on ait touché le fond…

Mais, comme bien souvent (Hey Ya! d’Outkast ou justement D.A.R.E de Gorillaz), il me faut une ou deux écoutes supplémentaires pour me laisser hypnotiser – ou pas – par une une chanson. Et cette fois encore ça n’a pas manqué, j’ai finalement été conquis.

Toutefois, après une semaine d’écoute en boucle, on finit par saturer. Heureusement, le reste de l’album est du même calibre et pour l’instant je ne m’en lasse pas. Comme bien souvent on ne va pas dans une seule direction (soit hip-hop, soit rap, soit variété, soit electro, etc…) comme la majorité des albums et des groupes mais on n’explore plusieurs voies (White Flag en est la parfaite illustration).

Pour ma part, en ce moment, je carbure à :

Sweepstakes


et To Binge


(le début fait penser à du Leonard Cohen en plus sirupeux, non ? En tout cas chouette découverte que Little Dragon.)

Eclectisme, je vous dis !!!

Les Gaulois expliqués à ma fille

Les Gaulois expliqués à ma fille Je dois bien le reconnaître : voilà bien le genre de bouquin que je n’aurais pas spontanément acheté, ni même que j’aurai emprunté… Heureusement Babelio et son opération Masse Critique sont passés par là et m’ont permis de découvrir un livre que j’aurais adoré recevoir et lire quelques années plus tôt !!! Et qui devrait – sinon être imposé – au moins être fortement suggéré à nos chère têtes blondes.

Qui ne devraient pas avoir de trop grandes difficultés à aborder l’ouvrage, grâce d’une part à un système de questions/réponses qui rend ainsi l’approche plus vivante et moins rébarbative pour qui est réfractaire à l’Histoire ou à la lecture. Mais aussi grâce à un découpage en courts chapitres qui vont à l’essentiel. L’auteur n’hésite d’ailleurs pas à répéter plusieurs fois les informations importantes (ce qui m’a paru assez pénible à la longue mais j’oubliais qu’on s’adressait à des jeunes et qu’il ne faut alors pas hésiter à se répéter pour qu’ils retiennent « naturellement » s’en trop s’en rendre compte).
En abordant tous les thèmes (l’histoire, la religion, la géographie, la vie quotidienne, la société,…) en quelques courts chapitres, Jean-Louis BRUNAUX nous plonge véritablement au coeur même de cette civilisation trop méconnue et pourtant à l’origine – en partie – de notre identité française. Trop méconnue ou plutôt exclusivement connue à travers le prisme de la bande dessinée ou du cinéma… Ainsi apprend-t-on que les druides ne sont pas que des prêtres, mais aussi des philosophes et des sages. Plus surprenant, on découvre un peuple guerrier qui n’hésite pas à arborer les têtes des ennemis vaincus au bout d’une pique pour montrer leur valeur, mais qui accorde une certaine autonomie aux femmes.

Petit bémol cependant : l’absence cruelle d’illustrations !!! en effet, il est, à mon avis, on ne peut plus difficile au jeune lecteur – à qui s’adresse l’ouvrage en priorité – de se représenter les Gaules d’alors, pour peu qu’il n’habite pas en Aquitaine ou vers Narbonne. Sans compter que quelques représentations de bijoux ou d’armes d’alors permettraient de mieux se rendre compte de la « réalité » de ces lointains ancêtres.
Un petit lexique récapitulatif n’aurait pas non plus été de trop, loin de là, même si l’auteur s’emploie à utiliser un vocabulaire simple, courant – mais suffisamment précis – pour que le jeune lecteur n’abandonne pas trop vite.

Je me répète mais voilà un ouvrage que je recommande fortement aux enfants (à partir le 6ème je pense, j’ai essayé de le faire lire à un jeune CM2 : peine perdue…) mais aussi aux adultes qui (re-)découvriront des ancêtres si lointains mais parfois bien plus proches qu’on ne le pensent…


Velléité d’infidélité

Quand on a un début d’otite (et cette année encore je n’y ai pas échappé…), on a de drôles d’idées. Comme celle de vouloir revenir un peu plus activement sur la toile (encore une fois…) et reprendre en main son blog alors qu’on a toujours un pauvre laptop pour deux (ce qui n’est pas forcément un problème pour qui est bien organisé, mais je n’en ferai vraissemblablement jamais partie…). Etait-ce l’effet des médicaments ? Mais du coup je me suis vu faire table rase du passé et partir sur de nouvelles bases, comme par exemple voir ce qui se passait du côté de WordPress.

Le hic c’est que je suis plutôt paresseux et que mon hébergeur (ovh pour ne pas le nommer) sur ce coup-là ne m’a pas été d’une grande utilité (sans entrer dans les détails y’a un problème de tables et de database…). Du coup, je me suis dit que j’allais resté encore un peu avec DotClear (d’autant plus que le tableau de bord est loin d’être une horreur contrairement à celui de WP!!! et que si j’ai bien compris ceux qui se tournent vers WP sont ceux qui ont une certaine activité et notoriété dans la blogaslaxie.). Comme je reviens, fallait bien que je change un peu le décor. Le problème c’est que cette fois je n’ai pas trouvé mon bonheur au niveau des thèmes… J’ai donc ressorti Marie que j’apprécie particulièrement en le modifiant encore un tout petit peu (toujours 2 colonnes, mais sidebar à droite… soyons fou…).

Bref, tout ça pour dire finalement : I’m back !!! (en espérant pouvoir me faire suffisamment violence pour ne pas trop procrastiner car j’étais censé publier cette note vendredi…).