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Une fois n’est pas coutume, une petite chanson de circonstance.
Ah oui, j’oubliais : Happy Festivus !!! ^ ^
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Une fois n’est pas coutume, une petite chanson de circonstance.
Ah oui, j’oubliais : Happy Festivus !!! ^ ^
Ladies and gentlemen, une fois n’est pas coutume, voilà du bon son comme on dit !
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Etant un fan absolu du groupe, il m’a été bien difficile de choisir une unique chanson à partager. Alors j’ai mis les 2 premières que j’ai découvertes : Break On Through, apprise – et traduite – en cours d’anglais à la fin de la 4ème. Et la mythique L.A Woman découverte par hasard sur une vieille cassette à demi oubliée chez ma grand-mère… Et là ça a été le choc, j’ai été instantanément séduit par la voix, et je pensais – folie ! ou plutôt manque de culture musicale inhérente à la jeunesse – qu’on ne pouvait pas faire mieux ! Mais assez parler : enjoy !
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Bon je ne résiste pas : toujours sur L.A Woman, un morceau mélancolique comme je les affectionne : Hyacinth House.
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Tant qu’à faire, petit conseil : plutôt que se précipiter sur les bio ou autres bouquins qui (re-)sortent en ce moment, il vaut mieux, à mon humble avis, se plonger dans An American Prayer. Même si je sais pertinemment que plus personne – ou presque – ne ne lit plus de poésie de nos jours…
Après ce week-end pluvieux, ambiance automnale oblige…
Je sais, j’aurai pu choisir la version originale des feuilles mortes, mais ce n’est pas celle que j’ai connu la première, et elle ne m’évoque pas non plus de souvenirs particuliers…
Parce que le week-end, on décompresse, et Richard GOTAINER (qui reste un génie trop méconnu de la rythmique de la langue française) met de bonne humeur ! So, enjoy !
Et en bonus, pour le plaisir des oreilles et parce que ça me fait penser à un détournement, du temps glorieux du Vrai Journal, qui avait avoir avec un certain Oussama… :
Parce qu’il y a un peu plus de dix jours, j’ai assisté à ma première crémation, et l’adagio d’Albinoni était l’ultime musique avant la combustion (terriblement déshumanisée : ceux qui veulent assistent à la séquence – un bras robotique pousse le cercueil dans le four – par écran interposé ; ça dure à peine une dizaine de secondes, et c’est fini ; ne reste plus qu’à attendre environ 2h que la chaleur du feu fasse entièrement son oeuvre, et qu’on recueille l’urne…).
Désormais, ce ne sera plus pour moi la musique qui accompagne le poème Severed Garden de Jim MORRISON, découvert dans le film The Doors d’Oliver STONE…